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Concours International de Piano |
Résultats du Concours 2003 |
Milosz Magin, sa biographie, son oeuvre... |
autres |
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1948 Trois pièces caractéristiques (scherzo, polka, danse de la sorcière) 5 mn 201952 Images d'Enfants 9mn
1955 Toccata, Choral & Fugue 8mn
1963 Cinq Préludes 7mn
1967 Tryptique polonais (Mazur, Kujawiak, Oberek) 8mn
1968 Sonate n°1 18mn
1974 Petite suite polonaise 8mn
1981 Sonate n°2 23mn
1982 Sonatine 8mn
1982 Images de Pologne 8mn
1982 Miniatures polonaises 7mn
1982 Divertimento pour deux pianos 12mn
1983 Reconstruction de la dernière mazurka de Chopin
1987 Rondes enfantines
1987 Petites danses polonaises (à quatre mains) 8mn
1990 Carnaval des poupées (pièces faciles à quatre mains) 10mn
1991 Sonate n°3 30mn
1995 Soirée dansante (à quatre mains) 10mn
1996 Les jouets enchantés 9mn
1997 Tango
1998 Sonate n°4 18mn
1963 Andante pour violon et piano 4mn
for voice
1985 Quatre vocalises 12mn
for clarinet
1995 Caprice polonais (for B clarinet)1998 Quatre vocalises (transcription)
1998 Danses polonaises (transcription)
for Ballet
1948-64 Bazyliszek pour orchestre 35mn
for orchestra
1957 Quatuor pour cordes1963 Rhapsodie polonaise 12mn
1964 Suite du Ballet Bazyliszek 15mn
1965 Musique des Morts pour cordes, cloches et percussions 8mn
1966 Suite polonaise pour huit cuivres 10mn
1969 Symphonie pour cordes n°1 25mn
1973 Stabat Mater pour cordes et timbales 12mn
1992 Symphonie pour cordes et timbales n°2 29mn
For piano and orchestra
1950 Cracovienne 12mn1954 Concerto n°1 23mn
1956 Concertino 15mn
1964 Concerto n°2 pour piano, cordes et timbales 22mn
1970 Concerto n°3 pour piano, cordes, timbales et percussion 27mn
1998 Concerto n°4 pour piano, cordes et timbales 18mn
miscellaneous
1975 Concerto rustico n°1 pour violon, cordes et timbales 18mn1977 Concerto pour violoncelle, cordes et et timbales 24mn
1977 Concert pour alto (trancription) 24 mn
1980 Concerto n°2 pour violon 25mn
1989 Concerto pour clarinette, cordes et et timbales 25mn
Material for execution : Editions Concertino. Idalia Magin, 31 rue David d'Angers, 75019 Paris France
For call or Fax : 00 33 1 42 08 40 61
email : EdConcertino@aol.com
Ce Scherzo est la danse du rôle titre du ballet "Bazyliszek", d'après une légende polonaise (Basilic, sorte de reptile fabuleux au regard qui tue). Le Scherzo est une page rythmique, éclatante, recherchant une certaine cocasserie instrumentale dans l'esprit de la danse. (Claude Rostand)
...Scherzo et Polka que, par le jeu pas toujours juste mais commode des analogies, je place sous l'inspiration de Satie. (J.P. - La Semaine)
...Scherzo et Polka sont deux piécettes de grande virtuosité, manières de bis opportunément gravées en fin de face. (Marcel Marnat - Harmonie)
...Scherzo et Polka sont deux oeuvres brillantes, où la magnifique technique de l'auteur peut s'épanouir au mieux. (Clym - Le Guide Musical)
C'est une pièce humoristique extraite du ballet Bazyliszek que j'ai composée à l'âge de 18 ans. (Milosz Magin)
La Polka est un morceau humoristique dans le style ironique adopté naguère par le Groupe des Six et le Stravinski des années 20. (Claude Rostand)
C'est le morceau idéal pour un dernier bis ; le public quitte la salle en sifflotant la mélodie. (Idalia Magin)
DANSE DE LA SORCIÈRE (1948) 1mn30
Extraite du ballet "Bazyliszek", c'est une pièce extrêmement spectaculaire, pleine de virtuosité.
Avec les Images d'Enfants, je voulais évoquer les souvenirs, les rêves et les visions de mon enfance ; ainsi j'étais ébloui par l'étrange lumière de la grotte de glace et les petits monstres hantaient souvent mes cauchemars. La vieille pendule, seule compagne lors dune longue maladie, semblait me conter des histoires avec son tic-tac incessant. La fileuse, je l'avais souvent observée auprès de son rouet. J'aimais beaucoup mon arlequin aux yeux rieurs et surtout mon chinois en porcelaine posé sur mon piano, qui me fixait en hochant la tête en signe d'acquiescement. (Milosz Magin)
Cette suite de sept pièces est destinée aux oreilles enfantines, mais aux doigts de pianistes adultes. Dans la vieille pendule, le chant neutre de la fuite du temps est rythmée au tic-tac régulier de l'harmonie. La fileuse est une pièce de virtuosité courant prestement sur des rythmes alternés. La grotte de glace recherche des sonorités transparentes, cristallines, luisantes à l'aigu, tandis que la basse chemine lentement, gravement et mystérieusement. Les petits monstres, lutins ou démons de légendes, traversent vivement ce petit nocturne. Le chinois de porcelaine hoche la tête qui finira par s'effondrer avec un léger humour ravélien. L'arlequin se livre à une danse anguleuse avant la berceuse finale qui chante doucement à l'aigu dans un climat populaire que colore une harmonie recherchée. (Claude Rostand)
Mr Magins own "Images dEnfants" proved to be charmingly descriptive, pianistic miniatures well suited to end a programme. (The Times - London)
Ces "Images dEnfants" écrites pour ses élèves, et combien descriptives, telle cette "vieille pendule", cette "grotte de glace", que lon voit en les écoutant. (Jean Cau - Les Echos du Touquet)
... Images d'Enfants, sept pièces humoristiques mais d'une certaine rigueur d'écriture - d'une certaine difficulté d'exécution aussi - (J.P. - La Semaine)
Dans les Images d'Enfants, la virtuosité pianistique est très grande et réclame, en outre, du pianiste, les sonorités les plus rares. (Marcel Marnat- Harmonie)
"Images d'Enfants" laissent sentir une influence marquée, en l'occurence celle d'un Debussy. (Clym)
...La profonde originalité de ce récital : du Magin par Magin ou les amours d'un musicien pour les méandres et les savants labyrinthes de compositions qui sont autant de poèmes abstraits. Chefs-d'oeuvre de pure écriture et de sobre virtuosité, ses "Images d Enfants" et sa "Toccata" confirmèrent l'idée que l'on peut se faire d'une belle nature de virtuose, triomphant sur toute la gamme. (R.R. - LAurore)
TOCCATA , CHORAL et FUGUE (1955)
Ces trois pièces utilisent le même thème : il apparaît comme deuxième thème de la Toccata, il est celui du Choral et celui que la Fugue développe. Cet ensemble peut donc se jouer comme une sonate brève qui se termine par une coda. Toccata : morceau de virtuosité avec une partie lyrique : il utilise tout l'éventail des intensités, du pianissimo au fortissimo. Choral : intermède austère, lent, en contraste avec les deux autres pièces. Fugue : morceau de grande virtuosité, qui a l'éclat d'une Etude, sur un tempo très vif de motto perpetuo. (Mario Bois)
Ce triptyque comporte un thème unique. La Toccata commence par une introduction brillante et crépitante après laquelle le thème est exposé, revêtu d'une riche harmonie. Dans le Choral, le thème prend une douce majesté sur un rythme de marche lente, avec une harmonie modale. La Fugue reprend le même motif qui affecte ici une physionomie preste et capricieuse; physionomie gaie et pimpante qui fera sourire tous les jeux traditionnels de cette écriture académique. (Claude Rostand)
Toccata, Choral et Fugue qui ne doit rien à Bach et même qui surprend par son alacrité, sa jeunesse d'allure.(J.P. - La Semaine)
Toccata, Choral et Fugue utilise un seul thème dont la prestesse sera transfigurée par le babillage initial et surtout l'espèce d'humour dévastateur de la Fugue, aussi savante qu'ébouriffée, mais pleine de chic (on allait dire de chien). C'est là d'un Liszt des temps modernes. (Marcel Marnat - Harmonie)
Nous manquons de commentaires sur ces préludes et ne pouvons vous donner que quelques indications : Allegro 1mn05 - Allegretto tranquillo 1mn45 - Allegretto agitato 0mn45 - Andante 2mn20 - Prestissimo 1mn00 .
Mazur - Kujawiak - Oberek
Les trois pièces présentées ici, sont basées sur les trois danses qui, dans leur forme originale, appartiennent au folklore de la région deVarsovie: l a Mazovie. Ce sont des danses populaires qui ontchacune un caractère propre. Elles sont à l'origine de la Mazurka que Chopin rendit célèbre ; dans chacune de ses compositions de ce nom, il utilise et réunit des éléments d'une, de deux ou de trois de ces danses.
Mazur : Le caractère solennel et la difficulté relative de cette danse amena l'aristocratie polonaise à la choisir depuis des siècles comme une de ses célèbres danses de cour.
Kujawiak : Danse populaire lente qu'interprètent traditionnellement les jeunes filles ou les couples, souvent au clair de lune.
Oberek : Danse paysanne vive d'un rythme accentué que soulignent les coups des talons des danseurs sur le sol. Dans les villages de Pologne, c'est la plus populaire des trois danses présentées ici. (Milosz Magin)
... Eblouissante pyrotechnie de "Oberek" et de la "Polka" données en bis, dont Milosz Magin est le remarquable auteur. A en juger d'après ces deux morceaux de haute virtuosité, les compositions de Milosz Magin semblent posséder les rares privilèges d'être à la fois modernes d'écriture, séduisantes à l'écoute, brillantes, rythmées et teintées d'humour. (René Sirvin - L'Aurore)
Trois danses typiquement polonaises où le rythme est roi, les harmonies abruptes ou chatoyantes. Des bijoux. (Jean Cau - Les Echos du Touquet)
SONATE n° 1 (1968) 18 MN Dédiée à Denise Dallonneau.
Cette sonate comporte quatre mouvements. L' Allegro initial oppose un thème héroïque et brillant à un second motif calme et tendre qui se présente sous l'aspect d'un choral. Le développement brillamment pianistique utilise ces deux thèmes dans l'esprit de variation tout autant que dans un certain esprit concertant. Le second mouvement, Presto, est une sorte de scherzo rythmique où se combinent des pulsations complexes. Le trio central présente un épisode de repos calme et poétique ; il s'anime en sa conclusion pour ramener l'épisode initial qui ira vers une fin aérienne. Le troisième mouvement, Lento, expose une longue mélopée de saveur populaire, légèrement mélancolique sur un rythme obstiné, qui s'élève dans l'épisode central vers un chaleureux lyrisme pour se perdre ensuite dans unecoda sombre et angoissée.
Le finale, Allegro con fuoco sonne comme une toccata rythmique et diabolique, dont le martèlement très brillant implique une grande virtuosité. (Claude Rostand)
Classique de forme, le mouvement initial, très pianistique, n'est pas sans rappeler un certain esprit concertant tel qu'il apparut chez Stravinski. Le sommet expressif est sans doute un Lento lyrique et angoissé, bientôt balayé par un Allegro con fuoco torrentiel. Ici encore, la magnifique interprétation de l'auteur sera le meilleur avocat d'une oeuvre qui sait être belle sans se vouloir vainement révolutionnaire. Plus dun pianiste voudra y rivaliser avec l'auteur. (Marcel Marnat - Harmonie)
... La Sonate de Milosz Magin est sans doute le chef-d'oeuvre de ce disque où technique et inspiration se rejoignent au plus haut degré, sans compromis avec la facilité! On a parlé de différentes influences à propos de cette oeuvre, même celle de Stravinsky. Je crois que c'est faire un contre-sens envers cette sonate,car Milosz Magin reste avant tout lui-même! (Clym - Guide Musical)
PETITE SUITE POLONAISE (1974) 8mn00 "à ma fille Malgorzata"
Présentant un éventail de diverses danses polonaises, ce premier cahier destiné aux jeunes pianistes a été composé pour sa fille et offert à l'occasion de Noël.
Avec la Deuxième Sonate, je tenais à enrichir mon répertoire pianistique abandonné depuis 11 ans au profit d'oeuvres pour orchestre, concertos pour violon et un concerto pour violoncelle. Dans cette oeuvre, j'ai voulu exprimer à la fois mon expérience de compositeur et de pianiste, et introduire une nouvelle forme d'allegro comprenant deux fugues (normale et inversée) et permettre également aux interprètes de s'épanouir non seulement sur le plan musical mais aussi sur le plan pianistique. (Milosz Magin)
Oeuvre puissante, architecture de fer,écriture savante. Lyrisme, émotion. Tout y est. Bravo! ce fut superbe. (Jean Cau - Les Echos du Touquet)
Destinée aux jeunes pianistes (niveau supérieur)
En écrivant cette sonatine, je voulais présenter la forme classique type de la sonatine en trois mouvements, en lui donnant un caractère gai et léger et d(nspiration polonaise. (Milosz Magin)
...Cette Sonatine, classique dans sa beauté formelle et son Andantino où l'auteur laisse parler une âme ardente dans son mystère et sa pudeur. (Jean Cau - Les Echos du Touquet)
IMAGES DE POLOGNE (1982) 8mn00 "à ma fille Ludmila"
Pièces destinées aux très jeunes pianistes (degré élémentaire)
Nous retrouvons dans ce recueil, la Pologne natale de Milosz Magin ainsi que la variété, et par delà les évocations proposées, la structure des différentes pièces se fonde sur celle des danses régionales de la patrie polonaise. (Georges Gourdet)
...Les rappels se succédant, Milosz Magin enchaîna polonaises et polkas de son cru, dont certaines tirées d'un recueil de "nostalgies polonaises" publiées pour les enfants. Me croirez-vous si j'affirme que le public tapait des pieds. (F. Marly - La République)
MINIATURES POLONAISES (1982) 5mn56
Pièces destinées aux très jeunes pianistes (degré élémentaire)
Les Miniatures Polonaises se présentent sous la forme d'un recueil de pièces faciles destinées aux pianistes débutants, aux rythmes caractéristiques du folklore polonais. La diversité de ces rythmes et les difficultés techniques accomplissent un rôle pédagogique. Ce recueil est très apprécié par les enfants de par la variété des thèmes qui le composent. (Milosz Magin)
Dans les Miniatures polonaises, se succèdent des danses évoquant les différentes régions de la Pologne. Leur variété permet aussi d'affronter divers éléments à conquérir : rythme, style, chant lié, technique des doigts, etc. Elles permettent enfin d'aborder un langage moderne. (Georges Gourdet)
DIVERTIMENTO - pour deux pianos (1984) 12mn00 Dédié à Justyna Galant et Filip Wojciechowski.
Création télévisée par Henri Goraïeb et Milosz Magin pour l'émission "Prélude à la nuit" de Charles Imbert - FR3 Création par Gisèle et Chantal Andranian le 25 novembre 1989 à la Salle Gaveau - Paris
RONDES ENFANTINES (1987) "à ma chère petite fille Aleksandra. Milosz Magin - Paris le 24.12.90"
CARNAVAL DES POUPÉES - à quatre mains (1990) 10mn00
Recueil de pièces faciles pour très jeunes pianistes débutants.
SONATE n° 3 (1990) 30mn00 "dédiée à Isabelle Oemichen"
Création par Milosz Magin le vendredi 8 mars 1991 à l'Institut Polonais deParis lors du concert d'ouverture du IVe Concours International de Piano -Milosz Magin. Création par Isabelle Oehmichen, le 22 avril 1992 à la Salle Gaveau - Paris.
Avec la 3e Sonate, je tenais à enrichir mon répertoire pianistique abandonné depuis 8 ans au profit d'oeuvres pour orchestre, pour deux pianos et quatre mains et un concerto pour clarinette. En composant cette oeuvre durant la nuit, j'ai été guidé par une force intérieure qui m'a incité à écrire une Marche Funèbre non prévue initialement dans cette Sonate. J'ai rarement eu l'impression d'entendre des phrases musicales qui me paraissent d'une telle évidence et de ressentir que chaque note de cette musique devait exister. (Milosz Magin)
La seconde partie du récital était consacrée à la 3e Sonate de Milosz Magin. Une partition dense, facile d'accès, d'un langage assez traditionnel, et dont le "Scherzo"central est une évidente réussite de légèreté et de finesse : Jean-François Bouvery s 'y est montré excellent de brio et de panache. (Pierre Petit - LE FIGARO - lundi 14 février 1994)
Valse parisienne - Tango des amoureux - Polka des faubourgs - Java du 14 Juillet - Promenade à Moscou
- Rock - Rumba - Blues - Boogie
LES JOUETS ENCHANTÉS (1996) 9mn00 "à mon petit fils Victor "
La boîte à musique - La valse des ours - Le défilé des soldats - La poupée de porcelaine - Le cheval à bascule - Le clown triste - Jeux de billes.
Recueil de pièces faciles pour très jeunes pianistes débutants.
SONATE n° 4 (1997) 18mn00 Dédiée à Alexandre Bodak.
Création par Alexandre Bodak, le 20 mars 1998 à la Salle Gaveau - Paris. Prix remportés : Premier Prix pour la Sonate n° 4, au Concours "Piano Honors Competition 2001" à Boston (Etats-Unis) par Matylda Rotkiewicz (Pologne) et interprétée au Concert des Lauréats. Prix Spécial pour la meilleure interprétation de la Sonate n° 4, au XVe Concours International de Piano d'Ibiza 2001 (Espagne), présidé par Mme Irene de Grazia, par Maïko Takamura (Japon) et jouée au Concert des Lauréats. L'Allegro molto comporte deux thèmes bien distincts. Le premier est formé par des intervalles de quartes caractéristiques de la musique de Magin. Le deuxième thème, tout en chromatisme, avec de subtiles modulations est une forme d'écriture souvent retrouvée dans ses oeuvres (3 ème Sonate pour piano, 4 ème Concerto pour piano et orchestre). Le Presto leggierissimo est un Scherzo rapide avec un thème central évoquant les cors, avec un crescendo fantastique et surprenant. Le Lento est une musique coloriste. Magin était un amoureux de la peinture et on retrouve ici cet aspect du compositeur. L'Allegro con fuoco est un mouvement écrit en forme de Toccata avec en fin de mouvement un glissando des deux mains en sens contraire dont Magin est peut-être le premier à l'utiliser. (Alexandre Bodak)
TANGO - solo et quatre mains (1997) 1mn32
Ce Tango, véritable clin d'oeil plein d'humour a été créé en réponse à une remarque de sa fille lui reprochant un jour de ne composer que des obereks...
DANSES POLONAISES pour violon et piano (1994) 10mn00
Création par Tadeusz et Przemyslaw Chmielewski, le 18 mars 1999 au Conservatoire J.P. Rameau à Paris 6ème.
4 VOCALISES pour soprano (1985) 12mn00
Création par Malgorzata Armanowska et Milosz Magin, le 28 mai 1994 au Centre de l'Académie des Sciences de Paris Création par Beata Zawadzka avec quatuor pour cordes le 19 novembre 2000 à Lodz (orchestration de Przemylaw Chmielewski)
CAPRICE POLONAIS - pour clarinette in B (1995)
Création au Concours de Clarinette Kurkiewicz à Wloszakowice (Pologne) en 1995.
Transcription des DANSES POLONAISES (pour violon) (1998) 1000
Création par Michael Le Cointe, le 9 janvier 1999, au Centre de l'Académie Polonaise des Sciences de Paris.
BALLET BAZYLISZEK - pour orchestre (1948-64-90) 35mn00
Ballet en 4 tableaux daprès une légende polonaise. Création à Paris, au Théatre du Gymnase le 23 juin 1990, dans la chorégraphie de Margot Magin.
MUSIQUE DES MORTS pour cordes et percussions (1965) 7mn05
Création en 1967 en Allemagne par l'Orchestre Symphonique de Gelsenkirchen, dirigé par Richard Heine.
Avec la Musique des Morts, je voulais recréer des visions musicales qui se tramaient dans mon esprit lors du trajet en ambulance vers l'hôpital, après un grave accident de voiture. J'étais dans un état intermédiaire entre la vie et la mort.
L'oeuvre débute avec l'annonce de l'heure de minuit par les cloches d'église et les horloges, suivie du rythme silencieux, sourd et régulier de la grosse caisse sur le fond sonore de la corde la plus grave de la contrebasse (accordée un ton plus bas, en si bémol). Puis les premiers violons à l'unisson introduisent un thème de quinze sons sur lesquels les douze premiers ne se répètent pas. L'oeuvre s'enrichit progressivement de nouvelles voix qui augmentent peu à peu d'intensité jusqu'à atteindre un immense fortissimo de onze tons différents dont les accords se ressèrrent sur le plan rythmique et s'interrompent brutalement sur un fond de rythme toujours régulier mais puissant de la grosse caisse. Après plusieurs glissandos de plusieurs accords, s'ensuit une récurrence de l'oeuvre avec un fragment réécrit en arrière et dont la dynamique retombe doucement. L'oeuvre s'achève avec le solo du violon reprenant le thème initial dans un très haut registre accompagné d'accords brefs en trémolo exécutés avec l'envers en bois de l'archet puis interviennent les frappes des doigts contre les caisses du violoncelle et de la contrebasse évoquant des cognements à une porte et tout disparait dans le Néant... (Milosz Magin)
La Musique des Morts de Milosz Magin, oeuvre déjà connue, pour cordes, cloches et percussions, recrée un climat impressionnant évoquant les camps de déportés ; elle reflète une émotion intense soutenue jusqu'au bout de l'oeuvre qui enfle progressivement pour ensuite effacer peu à peu la vision. Le public a été bouleversé. (Claude Kayrel - Le Guide Musical)
Also könnte man sich wirklich unheimliche Klänge in Grabestiefen vorstellen. Milosz Magin hat sie in seiner "Musique des Morts" auf Schlagzeug und Streicher verteilt. Richard Heime dirigierte die Urauffürung dieser gelinde Schauer einflössenden Programmusik, die an illustrativer Deutchlichkeit nichts zu wünschen übrig lässt... Der an und für sich unpassende Beifall nach dem letzten Ton darf als befreiende Aktion nach tiefer Bedrängnis aufgefasst werden. (E.H. - Westdeutsche Allgemeine Zeitung - Duisburg)
SYMPHONIE n° 1 pour cordes (1969) 25mn00
Création à Szczecin (Pologne) à l'Opéra du Château des Princes Podmorskich le 7 octobre 2000 avec l'Orchestre Symphonique de Poméranie, dirigé par Jerzy Maksymiuk.
STABAT MATER pour cordes et timbales (1972) 11mn06
Création à Paris en 1972 par l'International Chamber Orchestra, dirigé par Milosz Magin.
Le Stabat Mater est une sorte de prière recueillie ne s'exprimant que par un contenu purement musical, sans aucune suggestion de texte. La partie centrale construite sur un rythme de basse ostinato, éxécuté par les timbales, progresse dans son ascension jusqu'à atteindre son point culminant et s'interrompre soudainement. Après un silence, les violoncelles et les contrebasses interviennent dans une mélodie lente et méditative qui se relie au retour du premier thème, au développement quelque peu différent, pour achever l'oeuvre dans une extrême simplicité. (Milosz Magin)
ADAGIO pour cordes (1980) 9mn00
Création le 26 juin 1981 au Grand Théatre d'Asnières avec Les Solistes de France sous la direction de Patrick Fournillier.
Création à Varsovie en 1956 par Ewa Korniszewska et l'Orchestre de la Radio Polonaise de Varsovie, dirigé par Stefan Rachon.
CONCERTO n° 1 a-moll (1954) 2300
Création en Pologne en 1956 puis à Lisbonne en 1959 par Milosz Magin avec l'Orchestre National de la Radio de Lisbonne, dirigé par Walter Susskind
Le pianiste M.Magin, lauréat du Concours International Vianna da Motta, a une technique excellente, une gamme large et sonore, toujours jolie alliée à une sensibilité délicate, pleine de poésie, sans affectation et son "Concerto" lui donna l'occasion de démontrer à nouveau ses qualités... Bien construit, bien écrit, tirant parti des solistes et de l'orchestre. Son "Concerto" est beau et par moments, plein d'élévation et de spiritrualité. Applaudissements frénétiques destinés à l'interprète et au compositeur. (DIARIO POPULAR - 29 mai 1959 Libonne)
CONCERTINO e-moll (1956) 15mn00
On a eu le plaisir d'entendre une pièce de Milosz Magin "Concertino" - pour piano et orchestre. Cette oeuvre a révélé aussi le remarquable talent de compositeur de Magin. (JORNAL DE NOTICIAS - Porto 1957 ou 58?)
CONCERTO n° 2 pour cordes et timbales (1964) 22mn00
Création en Allemagne en 1967 par Milosz Magin avec l'Orchestre Symphonique de Duisburg, dirigé par Reinhard Zilcher.
Le meilleur moment a été pour moi l'audition, pour la première fois à Paris, de son 2ème Concerto pour piano, où il a habilement mis à l'honneur sa vélocité et sa frappe nerveuse. Très classiquement composée de deux mouvements rapides encadrant un mouvement lent, l'oeuvre exploite avec une grâce pimpante un joyeux thème populaire, elle sautille à la façon de Prokofiev ou rêve comme l'aurait fait Ravel : filiation heureuse qui garantit à l'oreille d'agréables moments. (Jacqueline Thuilleux - Le Figaro)
Le 2ème Concerto pour piano et orchestre de Milosz Magin a une construction de fond qui est une allusion permanente à celle du concerto de Mozart. Cette composition contemporaine prend pour base une structure classique, ce qui fait sa force, mais sans mièvrerie et sans maniérisme. L'auteur s'évade de la forme, développe sa facture et l'affirme clairement. Une assimilation à un Debussy ou un Ravel serait abusive : c'est du Milosz Magin, une inspiration qui prend ici sa source dans une danse folklorique polonaise.
CONCERTO n° 3 pour cordes, timbales et percussion (1970) 26mn23
Création en Tchécoslovaquie en février1973 par Cécile Ousset et l'Orchestre Symphonique Slovaque, dirigé par Jaromir Noheil. Création à la Salle de Concert Philharmonique Nationale deVarsovie les 25 et 26 octobre 1974 par Milosz Magin avec l'Orchestre National Philharmonique, dirigé par Andrzej Markowski.
Allegro con fuoco - lento. L'oeuvre débute par une cadence jouée au piano. Elle sera reprise, récurrente, à la fin du concerto, accompagnée alors par l'orchestre. Suit l'exposition à l'orchestre du thème principal qui constituera plus tard le motif central de l'Adagio de la quatrième partie. Ce premier mouvement s'achève mélodiquement aux contrebasses qui dessinent lentement le thème de l'énergique allegro qui va suivre.
Allegro : Construit suivant la forme sonate, le premier thème A est vivement exposé au piano ; le second B (più lento et sostenuto) contraste par son lyrisme avec évocations fugitives de la vieille musique paysanne des montagnes méridionales de la Pologne. L'allegro qui vient alors en rupture, développe au piano le thème A en des variations de virtuosité se terminant par un fugato. L'orchestre reprend le thème A et "più lento" les éléments du thème B jusqu'au point d'orgue. La coda varie alors au piano l'allegro initial de ce mouvement, terminant pianissimo. Presto : construit cette fois dans la forme A B A, cette sorte de "Scherzo sarcastique", par son agressivité et l'abondance de ses rythmes, met en valeur la virtuosité pianistique du soliste qui est ici accompagné principalement par les percussions. L'apparition du thème B contraste avec le reste du mouvement par le calme de ses accords joués au piano, seulement soutenu par le jeu léger des timbales et par les pizzicati des contrebasses. Adagio : d'un caractère recueilli et spirituel, il constitue le sommet de l'oeuvre. Longue introduction jouée par les cordes seules, entrée pianissimo du soliste qui redessine lentement le thème principal du premier mouvement, dialoguant avec le bourdonnement des violoncelles et contrebasses ponctué par des accents rythmiques de la grosse caisse. Sans cesse occupé par la présence insistante de l'orchestre qui monte à l'aigu vers la fin, ce mouvement s'achève dans un calme absolu. Allegro con fuoco : Ii s'enchaîne au mouvement précédent par une attaque endiablée des deux mains du soliste jouant à l'octave que stimulent encore les rythmes syncopés joués violemment à l'orchestre. Cet "Allegro de feu", bref, ramassé, rompant l'atmosphère recueillie de l'Adagio précédent, reprenant des éléments de la cadence du tout début du concerto, termine l'oeuvre par un final extrèmement brillant. (Mario Bois)
Pour le Troisième Concerto de Magin, il est heureux que le disque le fasse connaître. L'auteur navigue dans un univers post-bartokien, où l'on ne sait si le lyrisme l'emporte sur le douloureux et le tragique, à moins que les appels néo-classiques ne laissent la place au feu et à la virtuosité des idées (Allegro final). Traditionnelle, l'écriture est également fière, vigoureuse. Mais encore une fois, Magin ne mériterait-il pas un enregistrement pour lui tout seul ? et en studio ? (Joël Wissotzky - DIAPASON -mars 1977)
CONCERTO n° 4 pour cordes et timbales (1998) 22mn00 Dédié à Alexandre Bodak et à l'Assistance Publique Hôpitaux de Paris.
Création à Paris le 28 avril 2000 par Alexandre Bodak et l'Orchestre de l'Assistance Publique Hôpitaux de Paris dirigé par Marc Florian, à l' Eglise St Paul - St Louis.
Il a été composé début 1998, en une dizaine de jours. L'orchestre comprend des cordes, premier et deuxième violons, altos, violoncelles et contrebasses, ainsi que des timbales. Ce choix d'un orchestre restreint a été fonction, d'une part de l'nspiration de Magin et d'autre part de la possibilité de jouer ce concerto avec un orchestre de chambre.
Allegro : Le premier mouvement débute par un rythme très prononcé de l'ensemble de l'orchestre qui prépare ainsi l'entrée thématique du piano. On retrouve d'emblée les quartes ascendantes et descendantes si caractéristiques de l'écriture Magin réalisant des cellules thématiques rapidement transposées. Comme souvent chez cet auteur, apparaît un deuxième thème, lyrique, d'une beauté simple et émouvante. Les harmonies si particulières du coloriste Magin sont entendues d'abord au piano seul, puis soutenues par l'orchestre. Les deux thèmes étant exposés, le développement est concis, précis, sans une note de trop ni de moins. Le premier thème est réexposé ainsi que le second avec cependant un développement plus sombre avant une brillante conclusion où s'égrènent les notes des traits maginiens si particuliers par leurs structures issues de la forme du clavier pianistique. Lento religioso est , en quelque sorte, le mouvement de l'orchestre. Il y est présent souverainement. L'orchestration rappelle intensément les deux Symphonies, la Musique des Morts ainsi que le Stabat Mater de Magin. Les cordes y sont émouvantes, les sons sont longs, décrivant des mélodies et des harmonies qui nous émeuvent et nous évoquent des pensées qui vont vers la Nuit Transfigurée d'Arnold Schoenberg et les Métamorphoses de Richard Strauss. C'est absolument merveilleux. Sur un tapis sonore créé par l'orchestre, va s'inscrire le piano avec une mélodie soutenue par des accords simples où on remarque pendant un bref instant la tonalité de la mineur, tonalité simple, lisse, qui évolue aussitôt vers des polytonalités si caractéristiques de la musique de Magin. Presto ma non troppo : Ce troisième mouvement est vif, rythmé. Sur des mesures à trois temps s'inscrivent des danses comme la mazurka et surtout l'oberek, danses typiquement polonaises que Magin réinvestit dans ce final avec beaucoup de bonheur. Il retrouve ainsi les réminiscences de ses racines polonaises enveloppées ici par des harmonies de la musique française. Trois thèmes se succèdent comme si le compositeur n'était jamais à court d'idées, comme s'il y avait une volupté de l'inspiration. Le premier s'appuie sur une gamme de do, le deuxième sur une tonalité de si bémol alors que le troisième évolue dans un environnement de mi mineur évoquant des harmonies du deuxième mouvement. Le conclusion réexpose le premier thème et le mouvement se termine sur un rythme très percutant à trois temps soudainement interrompu par un silence de deux mesures conduisant à de rapides triolets montant en quartes, rappelant le thème du début du concerto. (Alexandre Bodak)
CONCERTO RUSTICO n° 1 POUR VIOLON, cordes et timbales (1975) 18mn00
Création par Gérard Poulet , le 19 mars 1982 à Cannes (Salle Mérimée)
CONCERTO POUR ALTO (transcription), cordes et timbales (1996) 2400
Création par Renaud Stahl et Les Solistes du Val d'Oise le 24 septembre 1996 au Temple de Port Royal à Paris.
CONCERTO POUR CLARINETTE, cordes et timbales (1990) 24mn20 "Dédié à mon ami Jean Lachowski."
Création par Francis Touchard et l' Ensemble Instrumental Audonia dirigé par Marcel Borusiac, le 25 octobre 1991 à l'Eglise St Thomas de Montmagny.
C'est en écoutant le magnifique mouvement lent du concerto pour clarinette de Mozart, interprété par Francis Touchard, que je fus subjugué par la sensibilité de ce jeune artiste et que l'envie m'est venue d'écrire un'concerto pour ce bel instrument. La clarinette a un timbre suave et chantant qui se rapproche de "lexpression" de la voix humaine. La richesse de ses sonorités et la variété des registres en font l'instrument le plus complet. La clarinette était un instrument fort prisé dans ma Pologne natale et joué par les ensembles folkloriques dans les bals de campagne et c'est la résonnance de cette ambiance musicale très slave dans mes souvenirs d'enfance qui fut la source principale de mon inspiration... (Milosz Magin)
RECONSTRUCTION complète de la MAZURKA en fa mineur op. posthume de Frédéric CHOPIN
Première éxécution mondiale par Milosz Magin le 11 novembre 1983 à la Salle Gaveau - Paris
C'est Monsieur Arthur Hedley, éminent musicologue britannique, spécialiste de Chopin, qui me présenta l'esquisse manuscrite de la dernière Mazurka en fa mineur de Chopin, composée trois mois avant sa mort, dans laquelle la partie centrale était inconnue, car indéchiffrable. Lors de mon enregistrement pour la firme Decca de l'intégrale des oeuvres de Chopin, vint le tour de la Mazurka en fa mineur. Ne pouvant me satisfaire des reconstructions partielles existantes, j'entrepris une minutieuse étude de l'esquisse, suivant le plus fidèlement possible toutes les directives de Chopin et suis enfin parvenu à reconstruire la totalité de tous les fragments écrits par celui-ci, les seuls omis étant ceux rayés par Chopin lui-même. Ainsi, dans la version actuelle, la partie centrale possède 32 mesures incluant les plus beaux fragments et les plus intéressants sur le plan harmonique qui n'avaient jamais été publiés auparavant. L'enregistrement en 1990 pour Polskie Nagrania d'Isabelle Oemichen, constitue la première sortie en disque de cette version de la Mazurka sur le plan mondial. (Milosz Magin)
"Première mondiale pour Chopin." ... La dernière oeuvre de Chopin, la Mazurka en fa mineur, dernière des mazurkas du maître... Ce travail est l'oeuvre du pianiste Milosz Magin, se référant à l'esquisse manuscrite qui appartient à la Société Chopin, et de fait fort peu lisible. Telle qu'elle apparaît dans l'édition de la Mazurka que propose le pianiste ; Milosz Magin, grand familier de l'oeuvre de Chopin, a reconstitué et remis dans une succession logique les fragments esquissés par Chopin. La Mazurka comporte donc désormais une partie centrale (en fa majeur) qui indiscutablement apporte quelque chose à l'oeuvre. Troublante et troublée, très chromatique, la Mazurka en fa mineur débouche au coeur de l'oeuvre sur un épisode au climat ambigu qui confirme et prolonge les données initiales de l'oeuvre. (B.M. - Le Matin)
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Concours International de Piano |
Résultats du Concours 2003 |
Milosz Magin, sa biographie, son oeuvre... |
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